Rabat 2020

En 2020, Rabat est la première ville africaine à porter les couleurs des Capitales Africaines de la Culture. Ville idoine pour accueillir le lancement des Capitales Africaines de la Culture, Rabat élabore un modèle de référence pour l’élaboration de ce programme.

Rabat 2020 a la volonté de montrer un éventail d’expressions et de disciplines vivaces sur le continent. Elles sont la preuve que l’Afrique est douée d’une créativité foisonnante. Elles ouvrent les champs des possibles, « dessinent une utopie africaine » et s’articulent autour de projets et d’événements fédérateurs.

Pourquoi Rabat est-elle désignée Première Capitale Africaine de la Culture ? Depuis son retour à l'Union Africaine en 2016, le Maroc renoue avec son africanité. Rabat, capitale du Royaume, porte en elle les ressources pour accueillir un tel projet : ville d'art et d'histoire, infrastructures, diversité culturelle et humaine, événements internationaux …

Rabat possède tous les atouts pour porter fièrement les objectifs des Capitales Africaines de la Culture en 2020.



 
Karim Kassi-Lahlou Wali de la Région de Marrakech-Safi, gouverneur de la préfecture de Marrakech

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Ahmed Akhchichine, Président de la Région Marrakech-Safi

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Mohamed Larbi Belcaid, Président de la Commune de Marrakech

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Rabat, en acceptant de relever le défi d’être la première capitale africaine de la culture, saura être à la hauteur des aspirations pour l’organisation d’un tel événement et portera avec fierté le flambeau de la culture africaine à travers la présentation de ses richesses artistiques et culturelles et celles du continent.
Marrakech, ville millénaire inscrite doublement au patrimoine universel, d’abord à travers sa médina depuis 1985 et puis la place Jemaa Lafna en tant que patrimoine immatériel en 2001, confirmera également en 2020 sa vocation à toujours inscrire l’art et la culture comme de véritables vecteurs d’ouverture, de tolérance, d’échanges et aussi de développement économique et social.

Contribuer au renforcement des liens entre nos régions et nos pays, travailler de concert pour l’émergence d’un modèle de développement singulier où la culture constitue un levier important, asseoir une souveraineté africaine apportant son originalité au monde sur les plans intellectuel, artistique, technologique, économique et social ; telles sont les ambitions de cette belle initiative où Marrakech et sa région baptiseront un processus de coopération culturelle et où une nouvelle capitale africaine prendra le relai tous les trois ans.

Nous avons voulu que Marrakech, avec la participation active de nos frères africains, abrite cet évènement sans précédent.
Valoriser les cultures africaines, c’est affirmer notre identité et renforcer les liens que nous avons déjà tissés.

La célébration des villes africaines capitales de la culture voudrait magnifier une ville africaine qui accepte d’être le porte-flambeau de la culture africaine en retrouvant et en présentant sous un jour nouveau les richesses artistiques et culturelles du continent, rappelant au monde le potentiel culturel et artistique que cette ville et les localités situées dans son hinterland apportent au monde.

« C’est à Paris, sur le Pont des Arts que j’ai découvert les sculptures monumentales faites de paille et de jute du sénégalais Ousmane Sow, c’est là encore dans la tristement célèbre salle du Bataclan que j’ai été conquis par la voix et la ferveur de Youssouf N’dour. La fondation Cartier m’a offert une exposition grouillant de vie, d’humour et de dérision du photographe malien Malick Sidibé. Dans les salles d’art et d’essai du quartier latin, j’ai savouré « Le cri du cœur » du burkinabé Idrissa Ouedraogo, j’ai vibré lors d’un match de foot sans ballon en admirant la pépite cinématographique du mauritanien Abderrahmane Sissako. La France est le pays où j’ai suivi au quotidien le combat de la romancière sud-africaine Nadine Gordimer contre l’apartheid, les coups de gueules des algériens Sansal ou Daoud, les escapades philosophiques du tunisien Meddeb. Ce même pays qui m’a donné ma chance comme à bien des artistes en m’attribuant une bourse « année sabbatique » après mon premier roman, me permettant de poursuivre ma carrière d’écrivain. Et pour cela, je lui en serais éternellement reconnaissant.

Mais pourquoi un artiste africain devrait-il aller si loin pour pouvoir exister? Pourquoi le spectateur que je suis devrait changer de continent pour aller à sa rencontre ? Comment fêter ce saltimbanque et lui dire tout le bien qu’il me procure, les rêves qu’il allume en moi, les espoirs qu’il nourrit par la gravité de sa fantaisie, comment l’applaudir quand l’Europe se barricade jour après jour, faisant de la Méditerranée un cimetière ? Combien de temps nous faudrait-il, à nous autres Africains, pour mesurer l’importance de la culture et son potentiel extraordinaire de développement ? En Occident, d’un point de vue strictement économique, l’industrie culturelle rapporte davantage que celle de l’automobile. Une ville sinistrée comme Bilbao peut renaître de ses cendres grâce à un musée ? Tant de fléaux sont évitables lorsqu’on s’évertue à transmettre aux jeunes la culture de la vie, de la beauté, de l’amour.

Avec le cinéaste Nabil Ayouch, nous avons créé des centres culturels dans des bidonvilles. Nous sommes convaincus qu’il n’est d’autres alternatives, d’autres armes à opposer à l’obscurantisme ambiant et à sa violence que l’éducation.

Ceci explique la raison pour laquelle j’ai accepté d’être président d’honneur de cette belle aventure : Marrakech Capitale Africaine de la Culture. Un projet auquel j’ai envie de croire. Envie de rencontrer mon voisin chez moi, chez lui. Parce que j’ai besoin de sa lumière et que la mienne peut lui être utile. Parce que l’ocre de ma ville aspire à se répandre, à fusionner avec les couleurs de mon voisin que je connais si peu. »

« Marrakech a mérité cette élection comme première Capitale Africaine de la Culture. D’abord parce que c’est une ville magique de par sa beauté naturelle et sa lumière exceptionnelle, elle a sensibilisé des artistes locaux et internationaux ; peintres, photographes, architectes, paysagistes, couturiers, designers, artisans et bien d’autres, mais aussi par son histoire ancestrale et l’hospitalité de ses habitants. Marrakech abrite un nombre extraordinaire de musées, galeries et autres espaces culturels avec sa place Jemâa El Fna, elle est un théâtre à ciel ouvert où toutes les personnes partagent un moment unique et enrichissant, où les différentes cultures se retrouvent. Marrakech 2020, Capitale Africaine de la Culture est une belle opportunité pour témoigner de la diversité des cultures africaines dans le continent et en invitant les expressions culturelles du monde entier. Marrakech 2020, Capitale Africaine de la Culture est fière d’être l’Ambassadrice culturelle de notre belle Afrique. »







Jean-Pierre Elong Mbassi, Secrétaire général des Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique, Président du comité d’organisation des Capitales Africaines de la Culture

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Mahi Binebine, Président honoraire du comité Marrakech 2020

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Awatef Berdaï, Présidente du comité d’organisation Marrakech 2020, adjointe au Maire de Marrakech

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Rabat est la ville idoine pour accueillir le lancement des Capitales Africaines de la Culture et l’élaboration du programme, devenant ainsi la première ville Capitale Africaine de la Culture.

Rabat 2020 a la volonté de montrer un éventail d’expressions et de disciplines vivaces sur le continent. Elles sont la preuve que l’Afrique est douée d’une créativité foisonnante. Elles ouvrent les champs des possibles, «dessinent une utopie africaine» et s’articulent autour de projets et d’événements fédérateurs.