PRÉSENTATION GÉNÉRALE

Les Capitales Africaines de la Culture est un programme porté par Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique).

II vise :
La structuration, Ia capacitation et la mise en réseau des acteurs culturels et créatifs du continent africain ; Ie développement des écosystèmes publics et privés qui Ies rendront culturellement indépendants, et économiquement autonomes, durablement viables.

Créées par Ies Africains pour Ies Africains, Ies Capitales Africaines de la Culture ont pour ambition de dessiner, pour Ie continent comme pour Ie monde, des scénarios de développement alternatif, fondés sur une profondeur culturelle sans équivalent, et prenant à bras-Ie-corps Ies défis de la transition, qui sont Ia clé de notre avenir commun.

Le continent africain doit devenir l’espace d’une innovation solidaire, où les traditions séculaires se mêleront aux modernités en cours pour façonner des espaces urbains hybrides capables de réinventer une citoyenneté consciente, engagée, capable de s’ériger en exemple pour l’ensemble des métropoles du monde.

Tous les trois ans, une ville d’Afrique sera déclarée Capitale Africaine de la Culture. Douze mois d’événements, manifestations ponctuelles ou structurantes, s’y dérouleront.

Chaque Capitale Africaine de la Culture devient I‘hôte de toute l’Afrique. Elle est Ie carrefour, pendant un an, de la créativité du continent, de ses territoires et ses villes.

Chaque édition d’une Capitale Africaine de la Culture ouvre un temps de visibilité mondiale pour un ensemble de programmes pluriannuels, pilotés par le Comité d’Organisation des Capitales Africaines de la Culture. Ces programmes se déploient en permanence sur tout le continent en mettant en réseau Ies acteurs créatifs des villes africaines.

OBJECTIFS

Les Capitales visent à rendre à l’Afrique la conscience de sa profondeur culturelle et de faire du continent la clé de voute de notre avenir commun, en prenant à bras le corps les défis de la transition.

CGLU AFRIQUE FONDE LES CAPITALES AFRICAINES DE LA CULTURE SUR UNE APPROCHE HOLISTIQUE DES AGENDA 2063 ET 2030 DU DÉVELOPPEMENT DURABLE

L’année 2015, a accueilli trois sommets majeurs pour l’avenir de notre planète : le sommet d’Addis-Abeba sur le financement des politiques de développement, celui de New-York fixant l’agenda 2030 du développement durable et enfin la COP21 finalisant l’accord de Paris sur le Climat. Cette année 2015 et ce triptyque politique de haut niveau ont fondé il y a plus de quatre ans un nouveau paradigme de gestion des biens communs mondiaux et normé ainsi, à travers une langue commune, les conditions de préservation de notre planète. Le continent africain, qui en détient une des clés essentielles doit devenir l’espace d’une innovation solidaire, inclusive où les traditions séculaires se mêleront aux modernités et à la créativité en cours pour façonner des espaces urbains hybrides capables de réinventer une citoyenneté sage et sobre, capable de s’ériger en exemple pour l’ensemble des métropoles du monde.

L’Agenda 2063 adopté en janvier 2015 par l’Union Africaine propose de regarder et construire l’Afrique pour les cinquante prochaines années. Il s’inscrit dans la perspective d’une « Afrique intégrée, prospère et pacifique, dirigée par ses propres citoyens, et représentant une force dynamique sur la scène mondiale au travers de sept priorités :

• Une Afrique prospère fondée sur la croissance inclusive et le développement durable ;

• Un continent intégré, uni sur le plan politique et ancré dans les idéaux du panafricanisme et la vision de la renaissance africaine ;

• Une Afrique où bonne gouvernance, démocratie, respect des droits de l’homme, justice et état de droit sont à l’ordre du jour ;

• Une Afrique vivant dans la paix et dans la sécurité ;

• Une Afrique dotée d'une identité, d'un patrimoine commun, de valeurs partagées et d'une éthique culturelle forte ;

• Une Afrique dont le développement est axé sur les populations, qui s’appuie sur son potentiel, notamment celui des femmes et des jeunes et qui se soucie du bien-être des enfants ;

• Une Afrique vécue comme un acteur et partenaire fort, uni et influent sur la scène mondiale.

Ces sept priorités couplées aux « High 5 » de la Banque Africaine de Développement sont un signal fort de la part des institutions africaines, dans le but de construire un continent durable et prospère. La 8ème édition du Sommet Africités, le rassemblement panafricain des villes et collectivités territoriales, s’est déroulée à Marrakech au Maroc, du 20 au 24 novembre 2018, sous le thème « La transition vers des villes et des territoires durables : le rôle des collectivités territoriales d’Afrique ». Cette 8ème édition s’est donnée comme objectif de relier une pensée de l’avenir à long terme, aux actions à entreprendre dans l’immédiat, compte tenu de la situation actuelle du continent. Africités 8, à partir de la situation de l’Afrique dans la mondialisation et l’urbanisation, a souhaité éclairer les dimensions de la transition que connaissent le continent et le monde à partir des mutations en cours et a donc mis l’accent sur le rôle stratégique des collectivités territoriales africaines dans l’accompagnement de cette transition. Africités 8 retient : la transition écologique; la transition économique et sociale; la transition géopolitique; la transition politique et démocratique; la transition culturelle et communicationnelle.

AUTOUR DE L’ODD11 : FAIRE EN SORTE QUE LES VILLES ET LES ÉTABLISSEMENTS HUMAINS SOIENT OUVERTS À TOUS, SÛRS, RÉSILIENTS ET DURABLES, LES CAPITALES AFRICAINES DE LA CULTURE VISENT À :

• Valoriser les initiatives territoriales en matière d’appropriation et de mise en œuvre des ODD :
ODD4 - Veiller à ce que tous puissent suivre une éducation de qualité dans des conditions d’équité et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie
ODD5 - Réaliser l’égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles
ODD9 - Mettre en place une infrastructure résiliente, promouvoir une industrialisation durable qui profite à tous et encourager l’innovation
ODD10 - Réduire les inégalités entre les pays et en leur sein
ODD16 - Promouvoir l’avènement de sociétés pacifiques et ouvertes aux fins du développement durable
ODD17 - Partenariats pour la réalisation des objectifs

• Constituer un label porté par CGLU Afrique et l’Union Africaine, fondé sur un dialogue multi-acteurs favorisant la parole des acteurs non-étatiques, y compris les plus informelles, et permettant de favoriser le lien social, l’émergence d’une jeunesse actrice de son avenir, d’accompagner la mise en œuvre de politiques locales inclusives et solidaires, plaçant l’éducation au sens large au cœur de leurs problématiques.

• Imaginer un destin urbain capable d’agglomérer toutes les identités qu’elle renferme, intégrant les traditions solidaires du continent, les imaginations locales et les modernités technologiques et numériques, pour dessiner un destin urbain africain : inclusif, capable de porter le futur africain dans une approche durable.

• Éduquer des citoyens, notamment la jeunesse dans une approche « genre » renforcée, aux objectifs du développement durable et à leur impact sur le futur de leur territoire. Faire du mentorat un modèle de transmission des savoirs, savoir-faire, même les plus informels, y compris via les enseignements à distance.

• Promouvoir des programmes de coopération et d’échanges culturels dans des espaces dédiés, conçus sur les modèles architecturaux locaux et les mettre en dialogue avec l’ensemble des composantes des diversités en présence.

• Fédérer et entraîner tous les citoyens, particulièrement les jeunes, les femmes et l’ensemble des populations vulnérables, mais aussi les élus, entrepreneurs, militants associatifs dans une recherche commune d’une nouvelle urbanité durable, inclusive et solidaire, favorisant notamment la prise de parole et les initiatives des nouveaux acteurs informels..

GOUVERNANCE

Le comité d’organisation fondateur des Capitales Africaines de la Culture est piloté par un comité directeur, un haut conseil et un comité opérationnel.

Pour le pilotage du programme, CGLU Afrique met en place un comité directeur dont Monsieur Jean-Pierre Elong Mbassi, Secrétaire Général de CGLU Afrique est le président. Le comité directeur est présidé par Monsieur Adama Traoré, Monsieur Khalid Tamer est désigné Directeur Général. Le comité directeur est composé de personnalités reconnues pour leur expertise et leur capacité d’action, ainsi que des représentants de grandes organisations publiques. Le comité directeur valide les orientations générales et représente le comité d’organisation auprès des instances publiques et privées.

Le haut conseil regroupe des personnalités africaines reconnues pour leur indépendance et leur connaissance des problématiques du continent. Il est chargé de veiller au respect des valeurs fondamentales qui orientent l’action des Capitales Africaines de la Culture, et de nourrir une réflexion de fond.

Le comité opérationnel relaie concrètement les décisions et la vision du comité directeur. Il associe aux deux instances précédentes des représentants de la ville hôte d’une édition, des représentants de l’édition précédente, et de l’édition à suivre, ainsi que le président du comité des mécènes, et de grands partenaires publics associés aux opérations des Capitales Africaines de la Culture pour le financement et le suivi de grands blocs de programme.

Le comité d’organisation, enfin, a la possibilité de puiser dans un vivier ressource de consultants, spécialistes pluri disciplinaires, pour enrichir sa réflexion et nourrir éventuellement la programmation d’une édition.

COMITE DIRECTEUR

Jean Pierre ELONG MBASSI

Président
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Jean Pierre Elong Mbassi est depuis 2007, le Secrétaire Général de Cités et Gouvernement Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique). Il était le Président du Conseil intérimaire de Gestion de Cities Alliance jusqu’au mois d’Avril 2016. Il est également Co-Président de l’Alliance mondiale des Villes pour le Développement Scientifique (World Cities Scientific Development Alliance –WCSDA), et Secrétaire Général Adjoint du forum sino-africain des collectivités locales. M. Elong Mbassi est l'homme derrière les Sommets Africités, la plus importante manifestation des villes, régions et collectivités locales d'Afrique, dont il supervise l'organisation depuis la première édition en 1998. M. Elong Mbassi est riche d’une expérience de près de 40 années dans le domaine du développement urbain et de l’aménagement du territoire, des services urbains, du développement économique local, de la gouvernance des collectivités locales, de l'habitat et de la restructuration des bidonvilles. De 1996 à 1999, il a été le tout premier Secrétaire Général de la Coordination Mondiale des Associations des Villes et des Autorités Locales (World Association of Cities and Local Authorities Coordination -WACLAC), en même temps qu'il occupait le poste de Secrétaire Général du Partenariat sur le Développement Municipal (Municipal Development Partnership, MDP), de 1992 à 2006. Auparavant, de 1981 a 1991, M. Elong Mbassi a été le directeur du premier projet urbain cofinancé par la Banque Mondiale au Cameroun portant sur la restructuration et l'aménagement d'une zone d'habitat insalubre de 300.000 habitants dans la ville de Douala. M. Elong Mbassi a commencé sa carrière professionnelle à Paris en France où il a été chargé d'études puis chargé de mission à l'Agence Coopération et Aménagement de 1973 à 1980.

Adama TRAORE

Président d’honneur
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Adama Traoré est un comédien malien, metteur en scène et auteur de plusieurs publications, né en février 1962 à Sikasso. Il est diplômé de l’Institut national des Arts (INA) de Bamako, où il fut professeur d'art dramatique de 1989 à 1999. De 2001 à 2005, il est mandaté par l’OIF (Organisation Internationale de la Francophonie) pour siéger en tant qu’expert au sein de la Commission Internationale du Théâtre Francophone (CITF). En 1994 il a créé la compagnie Acte SEPT (Sensibilisation, Éducation et Promotion Théâtrale) qui a initié le Festival du Théâtre des Réalités, organisé tous les deux ans à Bamako, dont il assure la direction artistique depuis sa création. Il est le Président de la Coalition malienne pour la Diversité Culturelle et Secrétaire Général de la FEDAMA (Fédération des Artistes du Mali).

Khalid TAMER

Directeur général
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Franco-marocain, né à Casablanca en 1968, Khalid Tamer est danseur de formation, mais opte très vite pour une forme d’expression différente, située entre le théâtre et la danse. Il rencontre et travaille avec Nadine Abad, Jerzy Grotowski, François Coupat, Pascal Rambert, Nicolas Rafal. En 1998, il crée la compagnie Graines de Soleil à Paris et entame alors sa carrière de metteur en scène. Il a à son actif 13 créations et mises en scène dont le défilé de Philippe Guillotel lors du festival Paris Quartier d’Eté 2001, L’Avare, adaptation bilingue de l’oeuvre de Molière sur tréteaux de Commedia dell’Arte, créée en résidence à l’Institut Français de Casablanca et tournée dans tout le Maroc. En 2001, il crée Terrain vague, sur le thème des enfants des rues. C’est alors que la rencontre avec le public marocain le marque au point de nourrir l’envie d’un certain retour. Celui-ci se traduit par la création d’un collectif d’artistes à Marrakech, le collectif Eclats de Lune avec lequel il crée Les Soldats Inconnus, pour le Festival d’Avignon puis Profils Atypiques, une création qu’il tournera au Maroc, en France et au Canada. En 2013, Le Griot de Marrakech, inspirée de l’œuvre éponyme de Mahi Binebine, est sa première création circassienne. Parallèlement, il crée et dirige plusieurs festivals, à Paris, Le Festival au Féminin, Les veillées du Ramadan, à Bamako, le festival Voix de femmes. Cet incessant questionnement des liens entre arts et territoires, aboutit en 2007 à la création des Rencontres Artistiques Internationales en Places Publiques Awaln’art qui jusqu’en 2016 ont habité les places publiques de Marrakech et de sa région mais aussi des plus grandes villes du Maroc, ouvrant ainsi la voie pour l’émergence de la création contemporaine en espace public au Maroc. Infatigable ambassadeur de la créativité en Afrique et de la francophonie, il devient en 2010, expert pour l’Organisation Internationale de la Francophonie, en 2013 premier président marocain de la Commission Internationale du Théâtre francophone, entre 2014 et 2016 vice-président de la Marrakech Biennale et récemment membre du comité artistique international du MASA.

Vydia TAMBY MONTEIRO

Secrétaire Générale
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Vydia, amoureuse des livres, a fait toutes ses études supérieures en France dans l’édition. Elle s’installe ensuite à Dakar en 2008 où elle fonde avec Mme Ghaël Samb Sall la maison d’édition Vives Voix. Petite maison d’édition sénégalaise, Vives Voix occupe aujourd’hui une place de choix dans l’univers culturel artistique sénégalais, grâce aussi à la résidence d’artistes que la structure fait vivre en parallèle. Vives Voix s’attache à la valorisation du patrimoine sénégalais et plus généralement africain : ses cultures, ses territoires et ses cultures riches et diverses. Elle occupe également une place incontestable dans la Ville de Dakar, comme assistante personnelle du Maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, de 2009 à 2018. Première collaboratrice de M. le Maire, elle travaille de façon très étroite avec ce dernier et joue un rôle prépondérant auprès de lui dans la formulation des projets pour la ville et dans leur suivi. Par affinité, elle sera davantage responsabilisée dans le domaine des relations internationales, notamment avec les réseaux de villes et l’espace francophone européen, mais aussi dans le domaine culturel où elle sera en charge du suivi du grand projet culturel de Ville, et sera l’interface avec les acteurs. Forte de cette expérience de planification, de gestion et de suivi du développement d’une ville comme Dakar, de son expérience politique et diplomatique des Villes, Vydia devient membre fondateur et Secrétaire Générale des Capitales Africaines de la Culture.

MUSTAPHA MOUFID

Président du comité des sponsors et mécènes
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Dorine RURASHITSE

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Depuis 2012, Dorine Rurashitse est Gestionnaire-programme (Burkina, Sénégal, RDC, Rwanda) AFRICALIA asbl. Née en 1980 à Bujumbura, Dorine Rurashitse est diplômée, en 2003, de la Haute Ecole Libre de Bruxelles Ilya Prigogine, en relations publiques. Elle se forme ensuite à la gestion de cycles de projets, avant d’obtenir, en 2010, un master en coopération et relations internationales à l’ULG de Liège. Elle intègre l’équipe d’AFRICALIA asbl en 2003, en tant que gestionnaire de site. De 2004 à 2006, elle est coordinatrice artistique (audiovisuel) pour les pays d’Afrique subsaharienne. De 2006 à 2008, elle est coordinatrice régionale pour l’Afrique de l’Ouest (Burkina Faso, Sénégal, Ghana, Mali). De 2009 à 2011, elle coordonne le programme Afrique de l’Ouest (Burkina Sénégal).

Dorcy RUGAMBA

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Dorcy est né en 1969 au Rwanda au sein d’une famille d’artistes. Il est formé dans la tradition rwandaise des danseurs « Intore ». Et fonde sa première compagnie de danse et de Théâtre “Isango”, en 1992 à Butare. Après des études en pharmacie à l’Université Nationale du Rwanda puis à l’Université Catholique de Louvain, Dorcy entre au Conservatoire Royal de Musique de Liège dans le département d’Art dramatique pour en sortir avec le premier prix. Il est le fondateur de l’agence de création et de promotion des arts « Rwanda Arts Initiatives ».
En 1999 il co-écrit avec cinq autres auteurs, la pièce « Rwanda 94 », créé au Festival d’Avignon par la Compagnie belge Groupov dans une mise en scène de Jacques Delcuvellerie. La pièce obtient plusieurs prix en Belgique et en France. En 2004, dix ans après le génocide, après quatre saisons (en Europe, au Canada, aux Caraïbes), «Rwanda 94 » est présentée au public rwandais à Butare, Kigali et Bisesero.
Il élabore une pédagogie d’enseignement du théâtre qu’il applique dans des formations en Angleterre, en Belgique, au Sénégal. En 2001, il fonde à Kigali les Ateliers « Urwintore », un espace de formation, de création et de recherche sur les arts de la scène. C’est dans ce cadre qu’en 2005, il met en scène “l’Instruction”, de Peter Weiss, qu’il tourne au Rwanda, puis en France, en Belgique, en Angleterre, au Japon, et aux Etats unis.
En 2004, 2006 et 2008 Dorcy joue sous la direction de Peter Brook, Rosa Gasquet et Milo Rau.
Il est l’auteur de « Marembo » un récit poétique sur les derniers jours de sa famille au Rwanda. De « Bloody Niggers ! » une pièce créée au Théâtre National de Belgique en 2007, dans une mise en scène de Jacques Delcuvellerie. En 2010, le texte “Aller retour au Paradis” est présenté en étape de travail à la Ferme de Bel Ebat dans les Yveline. Une version courte, “Market Place”, est présentée dans le cadre des Bruissements de la langue, édition 2010. La même année il termine “Gamblers ou la dernière guerre du soldat Hungry” dont il fait la mise en scène. La pièce est créée en avril 2011 au Zuiderspershuis d’Anvers

Christophe GALENT

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En trente ans, Christophe Galent a opéré dans divers lieux des arts de la scène en France : théâtre municipal, centre de création, scène nationale. Il a été secrétaire général du Volcan, l’une des grandes scènes françaises, et chargé de mission auprès du OFF d’Avignon. Il a (co-)édité plusieurs ouvrages collectifs (l’Art en Difficultés, avec Cassandre/Horchamps ; Produire la création, avec Cantarella, Comolli, Fisbasch, Françon, Jourdheuil, Lagarde, Milin, Mondzain, Tsaï…), et co-dirigé Culture(s) : Forces et défis du 21ème siècle. Membre de commission d’experts en France et en Belgique, il dirige aujourd’hui les Halles de Schaerbeek, l’une des plus importantes scènes de Bruxelles, dont il a développé les capacités de production. Membre du Comité Artistique International du MASA depuis 2016, il est engagé aux côtés du festival et de l’OIF dans un soutien à la formation technique en Afrique.

MODESTA MUNYANKINDI

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Modesta Munyankindi (Luxembourg/Bruxelles/Rwanda) est membre de différentes organisations à but non lucratif opérant dans le secteur des arts et de la culture en Afrique telles que Rwanda Art Initiative établie au Rwanda depuis 2012 pour contribuer à la promotion et au développement des arts à Kigali. Elle fait également partie du Comité opérationnel des Capitales Africaines de la Culture, dont l'objectif est de soutenir le développement viable et durable de la culture et des arts en Afrique par le biais de programmes pluriannuels permettant le renforcement des capacités, la sensibilisation et l'établissement de réseaux larges et inclusifs d'acteurs culturels. Modesta est titulaire d'une maîtrise en sciences politiques et en droit international et est un cadre supérieur expérimenté en gestion du risque et travaille actuellement pour l'un des chefs de file de confiance en matière de paiement en ligne.

Ayoko MENSAH

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Depuis 2016, elle travaille comme programmatrice artistique et conseillère au sein du département Afrique du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles. Depuis 2000, elle est également consultante pour plusieurs organisations (UNESCO, Commission Européenne, Organisation Internationale de la Francophonie, Musée Royal de l'Afrique Centrale,) et intervient régulièrement dans des colloques internationaux. Franco-Togolaise, née en 1968, Ayoko Mensah est diplômée en Management culturel (MA) de l'Université Paris-Dauphine (France), en Lettres Modernes (MA) de l'Université Sorbonne Nouvelle (Paris) et en journalisme (CFPJ, Paris). Après avoir dirigé la revue Africultures (www.africultures.com) de 2005 à 2008 et fondé et édité le magazine Afriscope, elle a travaillé comme expert pour le programme de soutien UE-ACP (Afrique, Caraïbes et Pacifique) aux secteurs culturels ACP, ACPCultures +, au Secrétariat ACP à Bruxelles. Depuis 1995, elle a écrit plus d’une centaine d’articles (notamment pour Africultures.com) et a collaboré avec plusieurs médias (RFI, Revue Noire, Ballet Tanz, Balafon, etc.) Elle a également co-écrit plusieurs ouvrages : Houn-Noukoun, Tambours & Visages (1996), Faustin Linyekula, chorégraphe (2002); Un corps à construire - La nouvelle génération d'artistes africains de la performance (2004); Créations artistiques en pays d'islam (2006); Kultur Afrika (2010); Djoliba, le grand fleuve Niger (2010); Créer en postcolonie - Voix et dissidences belgo-congolaises (2016). Récemment, Ayoko Mensah a publié une nouvelle dans le recueil «How Free is Free? Réflexions sur la liberté d'expression créative en Afrique » édité par Arterial Network et a réalisé son premier court métrage intitulé« Bilal »

Demba SOW

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Depuis 2016, il est le directeur associé et co-fondateur de Mansa Musa Advisors, une société sénégalaise de gestion de portefeuille en bourse en Afrique de l’Ouest et une plate‐forme de co‐investissement en start‐ups et PMEs. Formé à HEC Montréal, il obtient en 2005 un Bachelor in Business Administration Es Sciences, Hautes Etudes Commerciales, Spécialisation en Finance et Commerce électronique. Dès lors, il exerce auprès de plusieurs banques et grandes entreprises, en tant qu’analyste financier et consultant : la Société Générale Private Banking à Genève en 2005 puis de janvier 2008 à juillet 2009, La Financière Banque Nationale/INNOCAP-BNP Paribas à Montréal de décembre 2006 à août 2007, la CGF Bourse à Dakar de février 2010 à février 2012, Root Capital à Dakar de février 2012 à août 2012, Euromonitor International de août 2013 à décembre 2013, Global South Group de décembre 2013 à avril 2014. En janvier 2014, il co-fonde Asoka Insight, et assume le poste de Média et développement des affaires qu’il quitte en décembre 2015 pour se consacrer à Mansa Musa Advisors.
HAUT CONSEIL

KORKOR AMARTEIFIO

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Korkor Amarteifio a débuté sa carrière au début des années 1970 à Montréal, Canada. Elle a contribué à faire connaître la musique et l'art de l'Afrique et de la diaspora aux auditoires canadiens. Dans les années 1990, elle a contribué à l'établissement du bureau de l'équité au Conseil des Arts du Canada. Au Ghana, elle a été directrice des programmes et des opérations du National Théâtre. Elle a travaillé à l'Institut pour la musique et le développement où elle a fait pression pour l'inclusion d'un plan de développement du secteur créatif dans le Programme de développement pour la croissance économique du Ghana (GSGDA) ; elle a mis en œuvre le Fonds culturel du Ghana au Danemark qui a accordé des subventions pour l'innovation et l'excellence dans les arts et dirigé le mouvement du projet African Creative City / Cultural Capital.

Elle était auparavant présidente puis vice-présidente de l'Arterial Network, le réseau dynamique de la société civile panafricaine engagé dans les secteurs créatif et culturel africain.

Actuellement, elle est présidente du comité artistique du MASA et dirige le mouvement pour la musique classique de toutes les cultures du monde au Ghana.

YACOUBA KONATÉ

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Yacouba Konaté occupe les fonctions suivantes :
- Prof de Philosophie à l’Université Félix Houphouët-Boigny, Abidjan.
- Secrétaire Général de la Grande Chancellerie de l’ordre National.
- Directeur Général du Marché des Arts du Spectacle Africain (MASA).
- Président honoraire de l’Association Internationale des Critiques d’Arts (AICA).
- Membre du Conseil scientifique de l’Académie des Sciences, de la Culture et des Arts d’Afrique et des Diasporas (ASCAD).
- Directeur de la Rotonde des Arts, à Abidjan.
Prof Yacouba Konaté a été professeur invité dans plusieurs institutions dont l’Université de Stanford en Californie, l’Université Laval au Québec, l’École des Hautes Etudes, Sciences Sociales, SciencesPo (CERI), Paris.
Commissaire Général de la biennale de Dakar en 2006, il est élu Président de l’Association Internationale des Critiques d’Art de 2009-2011.
Il est inscrit sur les listes de Consultant en développement culturel de l'Union Européenne et de l’Union Africaine. Prof Yacouba Konaté est l’auteur de plusieurs livres et articles sur la culture et la politique africaines.

PROFESSEUR LUPWISHI MBUYAMBA

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Formé à la philosophie et à la philologie, Lupwishi Mbuyamba a entrepris des études professionnelles en musique en devenant organiste, professeur et chercheur en esthétique musicale à l’Institut National des Arts aux facultés catholiques de Kinshasa.
Sa carrière est en effet bien caractérisée par cette discipline aux niveaux national et international où il a dirigé plusieurs organisations musicales, notamment le poste de président de la Société internationale pour l’éducation musicale.
Le professeur Mbuyamba est actuellement Directeur exécutif de l’Observatoire des Politiques Culturelles en Afrique (OCPA), basé à Maputo, en Mozambique après une longue carrière à l’UNESCO, où il s’est vu confier les responsabilités de conseiller régional pour la Culture pour l’Afrique et de représentant de l’UNESCO au Zimbabwe, en Angola et au Mozambique. Auparavant, il était Directeur de l’Institut national des arts du Zaïre et a publié de nombreux ouvrages et articles sur la Culture. Musicien accompli, il a également servi de Président du Conseil International de la Musique. Il est membre du Comité Artistique International (CAI) du MASA.

HISTORIQUE


À l’instigation de Jean-Pierre Elong Mbassi, secrétaire général de CGLU Afrique, des réunions impliquant des experts passionnés se déroulent à partir du début de l’année 2017.

Elles aboutissent à la mise au point d’une armature de projet, au printemps 2018, et à la décision de présenter un programme « Capitales Africaines de la Culture » lors d’une session du sommet Africités.

Le 22 novembre 2018, lors de la 8ème édition du sommet Africités, le président du comité des Capitales Africaines de la Culture, Jean Pierre Elong Mbassi, le président honoraire du comité d’organisation des Capitales Africaines de la Culture, Adama Traoré, et le président de la Commune de Marrakech, Mohamed Larbi Belcaid, officialisent la naissance et déclarent Marrakech première Capitale Africaine de la Culture.

Le 22 février 2019 : Les Capitales Africaines de la Culture et la Commune de Marrakech signent la convention Marrakech 2020 Capitale Africaine de la Culture. La première édition des Capitales Africaines de la Culture s’y déroulera, du 1er janvier au 31 décembre 2020.

PRÉSENTATION GÉNÉRALE

Les Capitales Africaines de la Culture est un programme porté par Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique).

II vise :
La structuration, Ia capacitation et la mise en réseau des acteurs culturels et créatifs du continent africain ; Ie développement des écosystémes publics et privés qui Ies rendront culturellement indépendants, et économiquement autonomes, durablement viables.

Créées par Ies Africains pour Ies Africains, Ies Capitales Africaines de la Culture ont pour ambition de dessiner, pour Ie continent comme pour Ie monde, des scénarios de développement alternatif, fondés sur une profondeur culturelle sans équivalent, et prenant à bras-Ie-corps Ies défis de la transition, qui sont Ia clé de notre avenir commun.

Le continent africain doit devenir l’espace d’une innovation solidaire, où les traditions séculaires se mêleront aux modernités en cours pour façonner des espaces urbains hybrides capables de réinventer une citoyenneté consciente, engagée, capable de s’ériger en exemple pour l’ensemble des métropoles du monde.

Tous les trois ans, une ville d’Afrique sera déclarée Capitale Africaine de la Culture. Douze mois d’événements, manifestations ponctuelles ou structurantes, s’y dérouleront.

Chaque Capitale Africaine de la Culture devient I‘hôte de toute l’Afrique. Elle est Ie carrefour, pendant un an, de la créativité du continent, de ses territoires et ses villes.

Chaque édition d’une Capitale Africaine de la Culture ouvre un temps de visibilité mondiale pour un ensemble de programmes pluriannuels, pilotés par le Comité d’Organisation des Capitales Africaines de la Culture. Ces programmes se déploient en permanence sur tout le continent en mettant en réseau Ies acteurs créatifs des villes africaines.

OBJECTIFS


Les Capitales visent à rendre à l’Afrique la conscience de sa profondeur culturelle et de faire du continent la clé de voute de notre avenir commun, en prenant à bras le corps les défis de la transition.








• Valoriser les initiatives territoriales en matière d’appropriation et de mise en œuvre des ODD :
ODD4 - Veiller à ce que tous puissent suivre une éducation de qualité dans des conditions d’équité et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie
ODD5 - Réaliser l’égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles
ODD9 - Mettre en place une infrastructure résiliente, promouvoir une industrialisation durable qui profite à tous et encourager l’innovation
ODD10 - Réduire les inégalités entre les pays et en leur sein
ODD16 - Promouvoir l’avènement de sociétés pacifiques et ouvertes aux fins du développement durable
ODD17 - Partenariats pour la réalisation des objectifs

• Constituer un label porté par CGLU Afrique et l’Union Africaine, fondé sur un dialogue multi-acteurs favorisant la parole des acteurs non-étatiques, y compris les plus informelles, et permettant de favoriser le lien social, l’émergence d’une jeunesse actrice de son avenir, d’accompagner la mise en œuvre de politiques locales inclusives et solidaires, plaçant l’éducation au sens large au cœur de leurs problématiques.

• Imaginer un destin urbain capable d’agglomérer toutes les identités qu’elle renferme, intégrant les traditions solidaires du continent, les imaginations locales et les modernités technologiques et numériques, pour dessiner un destin urbain africain : inclusif, capable de porter le futur africain dans une approche durable.

• Éduquer des citoyens, notamment la jeunesse dans une approche « genre » renforcée, aux objectifs du développement durable et à leur impact sur le futur de leur territoire. Faire du mentorat un modèle de transmission des savoirs, savoir-faire, même les plus informels, y compris via les enseignements à distance.

• Promouvoir des programmes de coopération et d’échanges culturels dans des espaces dédiés, conçus sur les modèles architecturaux locaux et les mettre en dialogue avec l’ensemble des composantes des diversités en présence.

• Fédérer et entraîner tous les citoyens, particulièrement les jeunes, les femmes et l’ensemble des populations vulnérables, mais aussi les élus, entrepreneurs, militants associatifs dans une recherche commune d’une nouvelle urbanité durable, inclusive et solidaire, favorisant notamment la prise de parole et les initiatives des nouveaux acteurs informels.

GOUVERNANCE

Le comité d’organisation fondateur des Capitales Africaines de la Culture est piloté par un comité directeur, un haut conseil et un comité opérationnel.

Pour le pilotage du programme, CGLU Afrique met en place un comité directeur dont Monsieur Jean-Pierre Elong Mbassi, Secrétaire Général de CGLU Afrique est le président. Le comité directeur est présidé par Monsieur Adama Traoré, Monsieur Khalid Tamer est désigné Directeur Général. Le comité directeur est composé de personnalités reconnues pour leur expertise et leur capacité d’action, ainsi que des représentants de grandes organisations publiques. Le comité directeur valide les orientations générales et représente le comité d’organisation auprès des instances publiques et privées.

Le haut conseil regroupe des personnalités africaines reconnues pour leur indépendance et leur connaissance des problématiques du continent. Il est chargé de veiller au respect des valeurs fondamentales qui orientent l’action des Capitales Africaines de la Culture, et de nourrir une réflexion de fond.

Le comité opérationnel relaie concrètement les décisions et la vision du comité directeur. Il associe aux deux instances précédentes des représentants de la ville hôte d’une édition, des représentants de l’édition précédente, et de l’édition à suivre, ainsi que le président du comité des mécènes, et de grands partenaires publics associés aux opérations des Capitales Africaines de la Culture pour le financement et le suivi de grands blocs de programme.

Le comité d’organisation, enfin, a la possibilité de puiser dans un vivier ressource de consultants, spécialistes pluri disciplinaires, pour enrichir sa réflexion et nourrir éventuellement la programmation d’une édition.

COMITE DIRECTEUR

Jean Pierre
ELONG MBASSI

Président
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Jean Pierre Elong Mbassi est depuis 2007, le Secrétaire Général de Cités et Gouvernement Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique). Il était le Président du Conseil intérimaire de Gestion de Cities Alliance jusqu’au mois d’Avril 2016. Il est également Co-Président de l’Alliance mondiale des Villes pour le Développement Scientifique (World Cities Scientific Development Alliance –WCSDA), et Secrétaire Général Adjoint du forum sino-africain des collectivités locales. M. Elong Mbassi est l'homme derrière les Sommets Africités, la plus importante manifestation des villes, régions et collectivités locales d'Afrique, dont il supervise l'organisation depuis la première édition en 1998. M. Elong Mbassi est riche d’une expérience de près de 40 années dans le domaine du développement urbain et de l’aménagement du territoire, des services urbains, du développement économique local, de la gouvernance des collectivités locales, de l'habitat et de la restructuration des bidonvilles. De 1996 à 1999, il a été le tout premier Secrétaire Général de la Coordination Mondiale des Associations des Villes et des Autorités Locales (World Association of Cities and Local Authorities Coordination -WACLAC), en même temps qu'il occupait le poste de Secrétaire Général du Partenariat sur le Développement Municipal (Municipal Development Partnership, MDP), de 1992 à 2006. Auparavant, de 1981 a 1991, M. Elong Mbassi a été le directeur du premier projet urbain cofinancé par la Banque Mondiale au Cameroun portant sur la restructuration et l'aménagement d'une zone d'habitat insalubre de 300.000 habitants dans la ville de Douala. M. Elong Mbassi a commencé sa carrière professionnelle à Paris en France où il a été chargé d'études puis chargé de mission à l'Agence Coopération et Aménagement de 1973 à 1980.

Adama
TRAORE

Président d’honneur
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Adama Traoré est un comédien malien, metteur en scène et auteur de plusieurs publications, né en février 1962 à Sikasso. Il est diplômé de l’Institut national des Arts (INA) de Bamako, où il fut professeur d'art dramatique de 1989 à 1999. De 2001 à 2005, il est mandaté par l’OIF (Organisation Internationale de la Francophonie) pour siéger en tant qu’expert au sein de la Commission Internationale du Théâtre Francophone (CITF). En 1994 il a créé la compagnie Acte SEPT (Sensibilisation, Éducation et Promotion Théâtrale) qui a initié le Festival du Théâtre des Réalités, organisé tous les deux ans à Bamako, dont il assure la direction artistique depuis sa création. Il est le Président de la Coalition malienne pour la Diversité Culturelle et Secrétaire Général de la FEDAMA (Fédération des Artistes du Mali).

Khalid
TAMER

Directeur général
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Franco-marocain, né à Casablanca en 1968, Khalid Tamer est danseur de formation, mais opte très vite pour une forme d’expression différente, située entre le théâtre et la danse. Il rencontre et travaille avec Nadine Abad, Jerzy Grotowski, François Coupat, Pascal Rambert, Nicolas Rafal. En 1998, il crée la compagnie Graines de Soleil à Paris et entame alors sa carrière de metteur en scène. Il a à son actif 13 créations et mises en scène dont le défilé de Philippe Guillotel lors du festival Paris Quartier d’Eté 2001, L’Avare, adaptation bilingue de l’oeuvre de Molière sur tréteaux de Commedia dell’Arte, créée en résidence à l’Institut Français de Casablanca et tournée dans tout le Maroc. En 2001, il crée Terrain vague, sur le thème des enfants des rues. C’est alors que la rencontre avec le public marocain le marque au point de nourrir l’envie d’un certain retour. Celui-ci se traduit par la création d’un collectif d’artistes à Marrakech, le collectif Eclats de Lune avec lequel il crée Les Soldats Inconnus, pour le Festival d’Avignon puis Profils Atypiques, une création qu’il tournera au Maroc, en France et au Canada. En 2013, Le Griot de Marrakech, inspirée de l’œuvre éponyme de Mahi Binebine, est sa première création circassienne. Parallèlement, il crée et dirige plusieurs festivals, à Paris, Le Festival au Féminin, Les veillées du Ramadan, à Bamako, le festival Voix de femmes. Cet incessant questionnement des liens entre arts et territoires, aboutit en 2007 à la création des Rencontres Artistiques Internationales en Places Publiques Awaln’art qui jusqu’en 2016 ont habité les places publiques de Marrakech et de sa région mais aussi des plus grandes villes du Maroc, ouvrant ainsi la voie pour l’émergence de la création contemporaine en espace public au Maroc. Infatigable ambassadeur de la créativité en Afrique et de la francophonie, il devient en 2010, expert pour l’Organisation Internationale de la Francophonie, en 2013 premier président marocain de la Commission Internationale du Théâtre francophone, entre 2014 et 2016 vice-président de la Marrakech Biennale et récemment membre du comité artistique international du MASA.

Vydia
TAMBY MONTEIRO

Secrétaire Générale
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Vidya, amoureuse des livres, a fait toutes ses études secondaires en France dans l’édition. Elle s’installe ensuite à Dakar en 2008 où elle fonde avec Mme Ghaël Samb Sall la maison d’édition Vives Voix. Petite maison d’édition sénégalaise, Vives Voix occupe aujourd’hui une place de choix dans l’univers culturel artistique sénégalais, grâce aussi à la résidence d’artistes que la structure fait vivre en parallèle. Vives Voix s’attache à la valorisation du patrimoine sénégalais et plus généralement africain : ses cultures, ses territoires et ses cultures riches et diverses. Elle occupe également une place incontestable dans la Ville de Dakar, comme assistante personnelle du Maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, de 2009 à 2018.Première collaboratrice de M. le Maire, elle travaille de façon très étroite avec ce dernier et joue un rôle prépondérant auprès de lui dans la formulation des projets pour la ville et dans leur suivi. Par affinité, elle sera davantage responsabilisée dans le domaine des relations internationales, notamment avec les réseaux de villes et l’espace francophone européen, mais aussi dans le domaine culturel où elle sera en charge du suivi du grand projet culturel de Ville, et sera l’interface avec les acteurs. Forte de cette expérience de planification, de gestion et de suivi du développement d’une ville comme Dakar, de son expérience politique et diplomatique des Villes, Vydia devient membre fondateur et Secrétaire Générale des Capitales Africaines de la Culture.

MUSTAPHA
MOUFID

Président du comité des sponsors et mécènes
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Dorine
RURASHITSE

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Depuis 2012, Dorine Rurashitse est Gestionnaire-programme (Burkina, Sénégal, RDC, Rwanda) AFRICALIA asbl. Née en 1980 à Bujumbura, Dorine Rurashitse est diplômée, en 2003, de la Haute Ecole Libre de Bruxelles Ilya Prigogine, en relations publiques. Elle se forme ensuite à la gestion de cycles de projets, avant d’obtenir, en 2010, un master en coopération et relations internationales à l’ULG de Liège. Elle intègre l’équipe d’AFRICALIA asbl en 2003, en tant que gestionnaire de site. De 2004 à 2006, elle est coordinatrice artistique (audiovisuel) pour les pays d’Afrique subsaharienne. De 2008 à 2006, elle est coordinatrice régionale pour l’Afrique de l’Ouest (Burkina Faso, Sénégal, Ghana, Mali). De 2009 à 2011, elle coordonne le programme Afrique de l’Ouest (Burkina Sénégal).

Dorcy
RUGAMBA

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Dorcy est né en 1969 au Rwanda au sein d’une famille d’artistes. Il est formé dans la tradition rwandaise des danseurs « Intore ». Et fonde sa première compagnie de danse et de Théâtre “Isango”, en 1992 à Butare. Après des études en pharmacie à l’Université Nationale du Rwanda puis à l’Université Catholique de Louvain, Dorcy entre au Conservatoire Royal de Musique de Liège dans le département d’Art dramatique pour en sortir avec le premier prix. Il est le fondateur de l’agence de création et de promotion des arts « Rwanda Arts Initiatives ».
En 1999 il co-écrit avec cinq autres auteurs, la pièce « Rwanda 94 », créé au Festival d’Avignon par la Compagnie belge Groupov dans une mise en scène de Jacques Delcuvellerie. La pièce obtient plusieurs prix en Belgique et en France. En 2004, dix ans après le génocide, après quatre saisons (en Europe, au Canada, aux Caraïbes), «Rwanda 94 » est présentée au public rwandais à Butare, Kigali et Bisesero.
Il élabore une pédagogie d’enseignement du théâtre qu’il applique dans des formations en Angleterre, en Belgique, au Sénégal. En 2001, il fonde à Kigali les Ateliers « Urwintore », un espace de formation, de création et de recherche sur les arts de la scène. C’est dans ce cadre qu’en 2005, il met en scène “l’Instruction”, de Peter Weiss, qu’il tourne au Rwanda, puis en France, en Belgique, en Angleterre, au Japon, et aux Etats unis.
En 2004, 2006 et 2008 Dorcy joue sous la direction de Peter Brook, Rosa Gasquet et Milo Rau.
Il est l’auteur de « Marembo » un récit poétique sur les derniers jours de sa famille au Rwanda. De « Bloody Niggers ! » une pièce créée au Théâtre National de Belgique en 2007, dans une mise en scène de Jacques Delcuvellerie. En 2010, le texte “Aller retour au Paradis” est présenté en étape de travail à la Ferme de Bel Ebat dans les Yveline. Une version courte, “Market Place”, est présentée dans le cadre des Bruissements de la langue, édition 2010. La même année il termine “Gamblers ou la dernière guerre du soldat Hungry” dont il fait la mise en scène. La pièce est créée en avril 2011 au Zuiderspershuis d’Anvers

Christophe
GALENT

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En trente ans, Christophe Galent a opéré dans tout le feuilleté du réseau des arts de la scène en France : théâtre municipal, centre de création, scène nationale. Il était en même temps secrétaire général du Volcan, l’une des grandes scènes françaises, et chargé de mission auprès du OFF d’Avignon, dont il a accompagné les Etats Généraux et le développement. Il a conseillé en free-lance des structures hors arts de la scène, édité ou co-édité plusieurs ouvrages collectifs (l’Art en Difficultés, avec Cassandre/Horchamps ; Produire la création, avec Cantarella, Comolli, Fisbasch, Françon, Jourdheuil, Lagarde, Milin, Mondzain, Tsaï…), et co-dirigé Culture(s) : Forces et défis du 21ème siècle. Membre de commission d’experts en France et en Belgique, il dirige depuis 2012 les Halles de Schaerbeek, structure de verre et de fer au cœur de Bruxelles, qui présente l’un des plus grands plateaux de Bruxelles. Devenu sous son impulsion une importante plateforme de production, le lieu développe une programmation pluridisciplinaire, axée sur la danse et le cirque, ainsi que sur les formats hors normes que les volumes et la souplesse technique des Halles rendent possible. Membre du Comité Artistique International du MASA, il est engagé aux côtés du festival et de l’OIF dans un soutien à la formation technique en Afrique. Partenaire du volet Nord-Sud d’Africalia, les Halles ont par ailleurs soutenu de nombreux jeunes artistes de plusieurs pays d’Afrique à travers différents projets atypiques, dont « l’assemblée d’avril », ou « Bruxelles-Marrakech, regards croisés sur le sacré », dans une recherche constante de ressourcement et de renouvellement des formes et des conditions de la création culturelle, au-delà des frontières disciplinaires mais aussi du champ strictement artistique.

MODESTA
MUNYANKINDI

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Modesta Munyankindi (Luxembourg/Bruxelles/Rwanda) est membre de différentes organisations à but non lucratif opérant dans le secteur des arts et de la culture en Afrique telles que Rwanda Art Initiative établie au Rwanda depuis 2012 pour contribuer à la promotion et au développement des arts à Kigali. Elle fait également partie du Comité opérationnel des Capitales Africaines de la Culture, dont l'objectif est de soutenir le développement viable et durable de la culture et des arts en Afrique par le biais de programmes pluriannuels permettant le renforcement des capacités, la sensibilisation et l'établissement de réseaux larges et inclusifs d'acteurs culturels. Modesta est titulaire d'une maîtrise en sciences politiques et en droit international et est un cadre supérieur expérimenté en gestion du risque et travaille actuellement pour l'un des chefs de file de confiance en matière de paiement en ligne.

Ayoko
MENSAH

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Depuis 2016, elle travaille comme programmatrice artistique et conseillère au sein du département Afrique du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles. Depuis 2000, elle est également consultante pour plusieurs organisations (UNESCO, Commission Européenne, Organisation Internationale de la Francophonie, Musée Royal de l'Afrique Centrale,) et intervient régulièrement dans des colloques internationaux. Franco-Togolaise, née en 1968, Mensah est diplômée en Management culturel (MA) de l'Université Paris-Dauphine (France), en Lettres Modernes (MA) de l'Université Sorbonne Nouvelle (Paris) et en journalisme (CFPJ, Paris). Après avoir dirigé la revue Africultures (www.africultures.com) de 2005 à 2008 et fondé et édité le magazine Afriscope, elle a travaillé comme expert pour le programme de soutien UE-ACP (Afrique, Caraïbes et Pacifique) aux secteurs culturels ACP, ACPCultures +, au Secrétariat ACP à Bruxelles. Depuis 1995, elle a écrit plus d’une centaine d’articles (notamment pour Africultures.com) et a collaboré avec plusieurs médias (RFI, Revue Noire, Ballet Tanz, Balafon, etc.) Elle a également co-écrit plusieurs ouvrages : Houn-Noukoun, Tambours & Visages (1996), Faustin Linyekula, chorégraphe (2002); Un corps à construire - La nouvelle génération d'artistes africains de la performance (2004); Créations artistiques en pays d'islam (2006); Kultur Afrika (2010); Djoliba, le grand fleuve Niger (2010); Créer en postcolonie - Voix et dissidences belgo-congolaises (2016). Récemment, Mensah a publié une nouvelle dans le recueil «How Free is Free? Réflexions sur la liberté d'expression créative en Afrique » édité par Arterial Network et a réalisé son premier court métrage intitulé« Bilal »

Demba
SOW

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Depuis 2016, il est le directeur associé et co-fondateur de Mansa Musa Advisors, une société sénégalaise de gestion de portefeuille en bourse en Afrique de l’Ouest et une plate‐forme de co‐investissement en start‐ups et PMEs. Formé à HEC Montréal, il obtient en 2005 un Bachelor in Business Administration Es Sciences, Hautes Etudes Commerciales, Spécialisation en Finance et Commerce électronique. Dès lors, il exerce auprès de plusieurs banques et grandes entreprises, en tant qu’analyste financier et consultant : la Société Générale Private Banking à Genève en 2005 puis de janvier 2008 à juillet 2009, La Financière Banque Nationale/INNOCAP-BNP Paribas à Montréal de décembre 2006 à août 2007, la CGF Bourse à Dakar de février 2010 à février 2012, Root Capital à Dakar de février 2012 à août 2012, Euromonitor International de août 2013 à décembre 2013, Global South Group de décembre 2013 à avril 2014. En janvier 2014, il co-fonde Asoka Insight, et assume le poste de Média et développement des affaires qu’il quitte en décembre 2015 pour se consacrer à Mansa Musa Advisors.
HAUT CONSEIL

KORKOR
AMARTEIFIO

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Korkor Amarteifio a débuté sa carrière au début des années 1970 à Montréal, Canada. Elle a contribué à faire connaître la musique et l'art de l'Afrique et de la diaspora aux auditoires canadiens. Dans les années 1990, elle a contribué à l'établissement du bureau de l'équité au Conseil des Arts du Canada. Au Ghana, elle a été directrice des programmes et des opérations du National Théâtre. Elle a travaillé à l'Institut pour la musique et le développement où elle a fait pression pour l'inclusion d'un plan de développement du secteur créatif dans le Programme de développement pour la croissance économique du Ghana (GSGDA) ; elle a mis en œuvre le Fonds culturel du Ghana au Danemark qui a accordé des subventions pour l'innovation et l'excellence dans les arts et dirigé le mouvement du projet African Creative City / Cultural Capital.
Elle était auparavant présidente puis vice-présidente de l'Arterial Network, le réseau dynamique de la société civile panafricaine engagé dans les secteurs créatif et culturel africain.
Actuellement, elle est présidente du comité artistique du MASA et dirige le mouvement pour la musique classique de toutes les cultures du monde au Ghana.

YACOUBA
KONATÉ

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Yacouba Konaté occupe les fonctions suivantes :
- Prof de Philosophie à l’Université Félix Houphouët-Boigny, Abidjan.
- Secrétaire Général de la Grande Chancellerie de l’ordre National.
- Directeur Général du Marché des Arts du Spectacle Africain (MASA).
- Président honoraire de l’Association Internationale des Critiques d’Arts (AICA).
- Membre du Conseil scientifique de l’Académie des Sciences, de la Culture et des Arts d’Afrique et des Diasporas (ASCAD).
- Directeur de la Rotonde des Arts, à Abidjan.
Prof Yacouba Konaté a été professeur invité dans plusieurs institutions dont l’Université de Stanford en Californie, l’Université Laval au Québec, l’École des Hautes Etudes, Sciences Sociales, SciencesPo (CERI), Paris.
Commissaire Général de la biennale de Dakar en 2006, il est élu Président de l’Association Internationale des Critiques d’Art de 2009-2011.
Il est inscrit sur les listes de Consultant en développement culturel de l'Union Européenne et de l’Union Africaine. Prof Yacouba Konaté est l’auteur de plusieurs livres et articles sur la culture et la politique africaines.

PROFESSEUR
LUPWISHI
MBUYAMBA

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Formé à la philosophie et à la philologie, Lupwishi Mbuyamba a entrepris des études professionnelles en musique en devenant organiste, professeur et chercheur en esthétique musicale à l’Institut National des Arts aux facultés catholiques de Kinshasa.
Sa carrière est en effet bien caractérisée par cette discipline aux niveaux national et international où il a dirigé plusieurs organisations musicales, notamment le poste de président de la Société internationale pour l’éducation musicale.
Le professeur Mbuyamba est actuellement Directeur exécutif de l’Observatoire des Politiques Culturelles en Afrique (OCPA), basé à Maputo, en Mozambique après une longue carrière à l’UNESCO, où il s’est vu confier les responsabilités de conseiller régional pour la Culture pour l’Afrique et de représentant de l’UNESCO au Zimbabwe, en Angola et au Mozambique. Auparavant, il était Directeur de l’Institut national des arts du Zaïre et a publié de nombreux ouvrages et articles sur la Culture. Musicien accompli, il a également servi de Président du Conseil International de la Musique. Il est membre du Comité Artistique International (CAI) du MASA.

HISTORIQUE


À l’instigation de Jean-Pierre Elong Mbassi, secrétaire général de CGLU Afrique, des réunions impliquant des experts passionnés se déroulent à partir du début de l’année 2017.

Elles aboutissent à la mise au point d’une armature de projet, au printemps 2018, et à la décision de présenter un programme « Capitales Africaines de la Culture » lors d’une session du sommet Africités.

Le 22 novembre 2018, lors de la 8ème édition du sommet Africités, le président du comité des Capitales Africaines de la Culture, Jean Pierre Elong Mbassi, le président honoraire du comité d’organisation des Capitales Africaines de la Culture, Adama Traoré, et le président de la Commune de Marrakech, Mohamed Larbi Belcaid, officialisent la naissance et déclarent Marrakech première Capitale Africaine de la Culture.

Le 22 février 2019 : Les Capitales Africaines de la Culture et la Commune de Marrakech signent la convention Marrakech 2020 Capitale Africaine de la Culture. La première édition des Capitales Africaines de la Culture s’y déroulera, du 1er janvier au 31 décembre 2020.